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Halloween : pour un week-end glauque à Paris!

10 octobre 20182 min de lecture
Halloween à Paris !

Quitte à ressortir son déguisement d’infirmier zombie, autant le promener dans les lieux hantés, obscurs ou carrément glauques de Paname ! 

C’est contre-intuitif, mais votre week-end glauquy pourrait bien débuter au… Paradis. Dans la rue du même nom s’élève le Manoir de Paris, une maison hantée qui rejoue pour faire peur les scènes les plus atroces de l’histoire de la capitale, du Fantôme de l’Opéra au tueur du métro. Le show « Toxic », créé pour Halloween, vous plongera même au cœur d’une sombre épidémie – zombie. Attention, c’est contagieux… 

Pour voir de véritables fantômes, il faudra remonter vers l’avenue Frochot. Connue pour sa belle verrière et ses demeures de stars, cette allée privée abrite enfin une « vraie » maison hantée, peuplée des spectres d’une femme de chambre assassinée dans ces lieux ou du compositeur Victor Massé. Les oreilles les plus entraînées pourraient même les entendre murmurer la nuit… 

Si jamais la fascination pour les morts vous démange encore, direction le Père Lachaise. Déambuler entre les magnifiques sépultures de Molière, Chopin ou encore Edith Piaf aura de faux airs de cours d’histoire accéléré, mais ce n’est pas le seul « bon plan » du cimetière le plus connu de Paris. Outre la chasse au fantôme de ce BG de Jim Morrison, il faut faire un détour vers la tombe méconnue de la Comtesse Demidoff. Madame aurait promis toute sa fortune à celui qui dormirait près de son tombeau pendant un an. Chiche ? Mieux, son monument funéraire aurait également la réputation d’être une porte d’accès… vers les enfers. 

Nous n’avons pas vérifié par nous-mêmes, mais si la destination vous intéresse, vous pouvez vous en rapprocher en descendant dans les catacombes de Paris. Dans la partie « officielle », vous naviguerez déjà dans un dédale d’ossements et de crânes, alignés « comme à la parade ». 

Mais ce n’est rien par rapport aux catacombes non officielles et ses 300 kilomètres de galeries arpentées par les cataphiles, les graffeurs et autres amateurs de vie souterraine. Une manière comme une autre de se plonger dans le Paris sombre et alternatif que décrit Zarca dans son livre « Paname Underground », prix de Flore 2017.